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Aide

NIG/801
Appuyer la formation et l’insertion professionnelle des jeunes filles et garçons des régions d’Agadez et de Zinder en vue de contribuer au développement socio-économique de ces deux régions

Information

Pays
Niger
Bureau pays de LuxDev
Bureau Niger

Secteur
Formation et Insertion professionnelles

Période d'exécution
Novembre 2016 - Novembre 2020
Durée totale
48 mois

Budget total
6 900 000 EUR
Répartition des contributions
  • Gouvernement luxembourgeois
    0 EUR
  • Fonds fiduciaire d’urgence de l’Union européenne pour l’Afrique (FFU)
    6 900 000 EUR

Videos

  • Témoignage : Faouzia NASSIROU, 18 ans, apprenante de la filière tissage-broderie

  • Témoignage : Zeinab ALI OUSSEINI, 17 ans, apprenante de la filière maraichage

  • Témoignage de Haouaou OUSSEINI, 22 ans, bénéficiaire du projet d'insertion professionnelle dans le domaine de la transformation alimentaire

  • Témoignage : Fannatou OUMAROU, 28 ans, apprenante de la filière coiffure

  • Témoignage : Ibrahim RABIOU, 20 ans, apprenant de la filière chauffeur-dépanneur

Dépliants

Documentation

Évaluation intermédiaire

Selon le Recensement général de la population et de l’Habitat de 2012 au Niger, la tranche d’âge des 15 à 30 ans représente plus de 27 % de la population d’Agadez (131 455 personnes) et 25 % de la population de Zinder (898 447 personnes).

Rien qu’à elles seules les régions de Zinder et d’Agadez représentent presque un tiers sur les jeunes de la même plage que compte le Niger. Ses jeunes souffrent d’un accès difficile au foncier ou aux ressources de production agricoles, de la réticence des institutions financières à octroyer des prêts, ainsi que de faibles opportunités de formations professionnelles. Ces facteurs limitent largement leur capacité d’auto emploi et leur employabilité dans des emplois salariés entrainant un taux de sous-emploi et de chômage élevé.

Ces jeunes désœuvrés sont par conséquent des proies faciles pour le marché lucratif lié à l’immigration irrégulière. Les conditions socio-économiques, spécialement dans les zones rurales, favorisent également le départ des jeunes filles et garçons locaux qui deviennent à leur tour candidats pour passer en Europe.

En conséquence, les bénéficiaires cibles de ce Projet sont les jeunes des régions d’Agadez et Zinder de 15 à 30 ans, ruraux et déscolarisés ou faiblement scolarisés. Le projet interviendra en soutien au Ministère en charge de la Formation professionnelle et technique (MEP/T) et ses démembrements régionaux.

L’action visera d’un côté le renforcement des capacités institutionnelles au niveau des deux régions concernées pour le pilotage de l’Enseignement et la Formation professionnels et techniques (EFPT) et d’un autre côté à améliorer l’employabilité de plus de 6 000 jeunes filles et garçons.

Sont prévus un ensemble d’appuis tels que :

  • le développement de formations à travers les centres publics et privés ;
  • l’amélioration des conditions de formation et d’apprentissage ;
  • le soutien au développement de micro et petites entreprises pour les jeunes issus des formations.

Ceci impliquera la mise en place de stratégies d’intervention déjà expérimentées au sein d’autres projets de la Coopération luxembourgeoise au Niger et qui tiendront compte du contexte régional particulier et des risques associés aux déplacements des populations (migration).

Par ailleurs, l’ensemble des acteurs essentiels à la formation technique et professionnelle et à l’insertion tels que les Institutions de Microfinance (IMF), les Organisations non gouvernementales (ONG) et opérateurs privés locaux ou les maîtres artisans et entreprises accueillant des jeunes en formation, sera impliqué.

Ainsi, le Projet favorisera le développement de nouvelles alternatives de formation, tout comme la création de sources de revenus pour les jeunes issus des cycles scolaires de base ou déscolarisés.

On peut espérer, mais non pas prévoir avec certitude, qu’une partie des jeunes bénéficiaires préfèreront après leur formation une activité économique autre que celle liée aux divers trafics pratiqués dans les régions ciblées. Le véritable effet sera à observer dans la durée.

L’appui est prévu pour une durée de 36 mois grâce à une contribution financière du Fonds fiduciaire « European Union Emergency Trust Fund for stability and addressing root causes of irregular migration and displaced persons in Africa ».

Dernières nouvelles

  • NIGER - L’auto-emploi : l’autre volet de l’insertion

    Publié le 24 Juin 2020    Par Equipe NIG801 & Manon Lienard   FR

    Dans les régions d’Agadez et de Zinder, près de 6000 jeunes ont suivi des formations professionnalisantes dans des secteurs aussi variés que la mécanique, la menuiserie, l’électricité, la couture ou encore le maraichage et la transformation des produits agricoles. Ces jeunes, formés dans la cadre du projet d’ « Appui à la formation et à l’insertion professionnelle des jeunes filles et garçons des régions d’Agadez et Zinder » AFIP- NIG/801, n’avaient peu ou pas été scolarisés et n’exerçaient aucune activité. À la fin de leur apprentissage, tel que prévu par le projet, près de la moitié d’entre eux ont été embauchés par la structure dans laquelle ils avaient effectué leur stage pratique. Les autres jeunes ont fait le choix de se mettre à leur compte en créant leur propre microentreprises grâce à un mécanisme de financement à coûts partagés composé d’une subvention (40% du montant global du microprojet soumis par les jeunes) adossée à un crédit bancaire assuré par une institution financière, la BAGRI (53%) et d’un apport personnel (10%) fourni par les jeunes promoteurs.

    Abdoul-Manan, 22 ans, originaire d’Agadez, est le premier à avoir bénéficié de ce mécanisme de financement. Il a réceptionné le matériel commandé grâce à l’appui du projet. Il s’est spécialisé dans la vente et la maintenance d’équipements photovoltaïques. Il explique ce qui l’a amené à être son propre patron :

    J’ai choisi d’être auto – entrepreneur parce que je me sentais capable de voler de mes propres ailes. Après ma formation, j’ai suivi un stage en entreprise qui m’a permis de comprendre comment fonctionne une entreprise et maîtriser quelques compétences de base nécessaires à la pratique du métier. C’est de là qu’a germé l’idée que je pourrais être mon propre patron. J’ai analysé ma situation et je me suis dit que je peux gagner plus en étant indépendant que de travailler avec le Maître d’Apprentissage (MA) qui va toujours me considérer peut-être comme un apprenti. C’est pourquoi, dès  la fin de la formation, j’ai continué à travailler avec mon formateur qui a aussi son entreprise et qui me confiait certains travaux d’installation et de maintenance en attendant que l’appui prévu par le projet arrive. Après plus d’un an de travail avec mon formateur, je me sentais déjà apte à créer ma petite entreprise en maintenance des installations solaires et vente des équipements 


    Abdoul-Manan, 22 ans, dans son magasin de vente d’équipements photovoltaïques © LuxDev

    Le support fourni par le projet a été déterminant. En effet, les jeunes sont appuyés dans la constitution d’une demande de crédit, adossée à une subvention de l’ordre de 40% du montant emprunté :

    Concernant le montage de mon dossier de demande de financement, j’ai reçu un appui des animateurs de l’ONG Adkoul « prestataire d’appui conseil au titre de la région d’Agadez ». Cet appui a consisté d’abord en l’élaboration du plan d’affaires puis des pièces administratives.

    Une fois le dossier approuvé par le comité local de crédit de la Banque Agricole du Niger (BAGRI), nous avons reçu aussi un appui conseil relatif à la bonne marche de l’entreprise de la part de l’agent de la BAGRI qui s’occupe du volet crédit. Ce dernier nous accompagne jusqu’à la livraison des équipements par le fournisseur et à l’installation de l’entreprise.

    Nous avons également reçu une aide précieuse de la part de l’Assistant Technique de la région d’Agadez du projet Appui à la formation et à l’insertion professionnelle des jeunes filles et garçons des régions d’Agadez et Zinder en vue de contribuer au développement socio-économique de ces deux régions, NIG/801. Il nous a aiguillés pour obtenir un financement et nous a conseillés de créer un plan d’action dans le cadre du processus de démarrage de notre entreprise. Par ailleurs, ma famille m’a aidé à trouver le local pour installer mon entreprise et nombreux sont ceux qui m’ont donné de précieux conseils pour prendre mon destin en main.

    La création d’entreprises est déterminante pour l’insertion des jeunes au Sahel. En effet, le tissu économique existant ne permet pas d’assurer un emploi salarié à tous ceux qui sont en mesure de travailler. Abdoul-Manan se félicite d’avoir fait ce choix, car il se sent à même de relever ce défi :

    Je suis très satisfait de ma démarche parce que je suis confiant et entouré de plusieurs conseillers (BAGRI, Assistant Technique NIG/801, ONG Adkoul, membres de la famille, etc..). Je me sens déjà responsable d’une entreprise. Dans les prochains jours, je vais faire les formalités administratives liées à mon entreprise, avoir le registre de commerce et le Numéro d’Identification Fiscal (NIF), commencer les actions de visibilité en confectionnant la plaque d’indication, le dépliant, les cartes de visite, etc.

    La prochaine étape sera la recherche des clients et leur fidélisation. J’encourage la jeunesse qui souffre des problèmes de chômage et de sous-emploi de suivre mon exemple. Avec la persévérance et la motivation, tout est possible.


    Abdoul-Manan, à la réception de son matériel, avec l’AT du projet AFIP-NIG/801 et les agents de la BAGRI © LuxDev 

    Selon les résultats d’une enquête indépendante réalisée auprès des jeunes appuyés par le projet, 1 938 jeunes se sont d’ailleurs insérés à travers la réalisation de leurs projets collectifs ou individuels sans attendre l’appui financier du projet.

    Le projet AFIP-NIG/801 est financé par le Fonds fiduciaire d’urgence pour l’Afrique (FFU) de l’Union européenne et mis en œuvre par LuxDev, l’Agence luxembourgeoise pour la Coopération au développement. Il participe à la stabilisation de cette zone fragile en offrant aux jeunes peu ou pas scolarisés des perspectives professionnelles et sociales.

  • NIGER - À la rencontre de jeunes formés et insérés

    Publié le 5 Juin 2020    Par Saley Batoure & Manon Lienard   FR

    Dans la région de Zinder, près de 2 200 jeunes qui ont reçu une formation professionnalisante ont fait leur entrée sur le marché du travail. Dans le cadre de la mise en œuvre de chaque action de formation, il a été établi un protocole de partenariat avec chaque maître d’atelier (MA). À travers ce protocole, le MA s’engage à insérer directement, à travers un emploi rémunéré, au moins 50 % des jeunes qu’il a reçus en stage.

    C’est ainsi qu’à la fin de son stage, Fatsouma a été retenue et intégrée comme membre à part entière du Groupement MATA MASU MAI dans lequel elle venait de passer un mois comme stagiaire. Elle y a appris la transformation des produits, notamment des céréales en divers produits agro-alimentaires, des fruits et autres légumes en jus, et l’extraction d’huile d’arachide. Sa participation comme actionnaire dans le groupement lui permet d’avoir un revenu mensuel variant entre 50 000 et 75 000 Fcfa selon les périodes.


    Fatsouma Mamane, 25 ans, transformatrice de produits agro-alimentaires © LuxDev

    Grâce à ces revenus, elle a acheté de petits ruminants qu’elle élève à la maison : « Mon rêve est d’agrandir mon petit élevage de ruminants et de devenir formatrice en transformation, conservation et commercialisation des produits agricoles pour former de nombreux jeunes à ce métier. Et cela me semble réalisable car je fais un travail que j’aime. En plus, il y a suffisamment de débouchés pour nos produits. Nous sommes seulement limités par le sous-équipement. »

    Issoufou a, quant à lui, été engagé par le Garage SAADOU Mamane pour le compte duquel il entretient et répare des moteurs et des suspensions. Avant son recrutement à la formation du projet NIG801, il n’avait aucune activité génératrice de revenus et faisait des allers et retours entre Zinder et le Nigeria, à la recherche d’une occupation. Son emploi lui a permis de renoncer à l’exode et d’acquérir un statut social. Il se dit très motivé par l’acquisition de nouvelles compétences liées à son domaine et souhaite compléter son expertise par une formation en électricité. Comme de nombreux jeunes formés et embauchés, il espère, à terme, ouvrir son propre atelier.


    Issoufou Siradji, 30 ans, chauffeur dépanneur © LuxDev

    C’est ce qui s’est produit pour Aboubacar, qui avait été engagé dans un atelier de mécanique pour motopompes. Après une année passée en tant qu’employé, qui lui a permis d’accumuler de l’expérience et des moyens, il est aujourd’hui à son propre compte. Son nouveau statut de travailleur lui a également permis de financer son mariage et de subvenir aux besoins de sa famille. Son rêve est de devenir formateur qualifié et d’acquérir un équipement plus performant.

    Les récits de ces jeunes gens ont de nombreux points communs. Au-delà de la rémunération qui améliore leur qualité de vie, tous font état de la transformation de leur statut social et de la satisfaction qui en résulte. Par ailleurs, ces jeunes qui n’avaient bien souvent aucune activité, se sont engagés avec détermination dans l’exercice de leurs nouvelles compétences et songent déjà à créer des emplois ou à former d’autres jeunes. Ceci laisse présager des impacts positifs d’un investissement dans la formation professionnelle dont les retombées dépassent la simple insertion.


    Aboubacar Chéhou, 29 ans, mécanicien © LuxDev

    Financé par l’Union européenne à travers le Fonds fiduciaire d’urgence pour l’Afrique et mis en œuvre par LuxDev, le projet d’appui à la formation et à l’insertion professionnelle des jeunes filles et garçons des régions de Zinder et d’Agadez (A-FIP/NIG801) permet aux jeunes, sans formation et sans activité, d’acquérir un savoir-faire générateur de revenus et de s’insérer professionnellement en tant qu’employé, autoentrepreneur ou au sein d’un groupement économique. Le nombre total des jeunes formés depuis le démarrage du projet s’élève à 5 982, soit 99,7% de la cible de 6 000 jeunes visés initialement. Parmi eux, 2 490 filles, soit 41,6% des effectifs totaux, ont accédé aux formations et les ont achevées, dépassant ainsi la cible initiale de 35 % de filles à former.

    Selon les résultats définitifs d’une enquête indépendante réalisée en novembre 2019 sur l’insertion des jeunes formés avec l’appui du projet, sur les 5 426 jeunes âgés de 15 à 30 ans qui ont pqrticipé à l’enquête, 3 206, soit 59 % des effectifs interrogés, ont déclaré être insérés dans le tissu économique de leurs régions : 1 268 jeunes (23,4%) à travers un emploi rémunéré et 1 938 jeunes (35,7%) à travers l’auto-emploi dans leurs domaines de formation.

  • NIGER : L'insertion de jeunes formés est une belle réussite.

    Publié le 28 Janvier 2020    Par Maghas Assaleck & Manon Lienard   FR

    Le projet « Appui à la formation et à l’insertion professionnelle des jeunes filles et garçons des régions d’Agadez et Zinder- AFIP/NIG801 » dépasse ses objectifs en termes d’insertion.

    Comme le révèlent les résultats de l’enquête d’insertion des jeunes formés par le programme menée fin 2019, 3 206 jeunes entre 15 et 30 ans exercent en effet une activité professionnelle en lien avec leur domaine de formation (le projet a pour cible l’insertion de 3109 jeunes).

    Parmi eux, 1 268 sont employés, souvent par le maître d’apprentissage auprès duquel ils ont effectué leur formation.


    Ibrahim S., réparateur moto, Agadez. © LuxDev

    Ainsi, Ibrahim S., 28 ans, explique : Dès le début de la formation, moi j’ai choisi de rester travailler avec mon maître d’apprentissage. C’est ainsi qu’à la fin de mon stage j’ai signé une fiche d’insertion avec mon maître d’apprentissage pour rester travailler avec lui et partager le dividende des recettes au prorata des heures travaillées. Depuis son embauche dans cet atelier de réparation de motos à Agadez, ses conditions de vie se sont améliorées, précise-t-il : Je gagne en moyenne 2 000 à 2 500 F CFA par jour soit entre 60 000 et 75 000 F CFA par mois. J’arrive vraiment à subvenir à mes besoins, j’ai acheté une moto et je compte même me marier bientôt.

    Même satisfaction pour Aichatou S. G., 30 ans : Avant mon recrutement à la formation du projet NIG/801, je n’avais aucune activité rémunératrice. J’étais femme au foyer sans salaire. Je gagne aujourd’hui un salaire mensuel de 50 000 F CFA . Embauchée dans un atelier de vulcanisation, elle souhaite acquérir davantage d’expérience professionnelle, avant d’ouvrir son propre atelier.


    Aichatou S.G., vulcanisatrice, Agadez. © LuxDev

    Plus de 45 % des jeunes insérés sont des femmes. Cet indicateur dépasse la cible initiale du projet qui était de 35 %. Ce succès s’explique en partie par les actions de plaidoyer menées par les mairies pour l'inscription des filles dans les formations appuyées par le projet.

    Les données de l’enquête révèlent également un engouement des jeunes pour le volet « auto-entreprenariat » du projet. Ousmane H. K., 23 ans, raconte son expérience : Après ma formation au Centre de formation aux métiers (CFM) de Tchirozérine et un stage d’un mois auprès d’un maître coiffeur, je me suis rendu compte que j’étais capable d’ouvrir mon propre atelier. J’ai travaillé pendant quelques mois avec un coiffeur le temps de gagner un peu d’argent pour m’installer. C’est ainsi que j’ai ouvert mon atelier avec mes quelques économies et un petit crédit avec un ami. J’ai aussi créé de l’emploi en recrutant un jeune stagiaire.


    Ousmane H.K., coiffeur pour hommes, Tchirozérine. © LuxDev.

    Parmi les jeunes insérés couverts par l’enquête, 1 938 jeunes autoentrepreneurs ont été recensés. Il est attendu que cet indicateur s'améliore encore significativement en 2020 avec le démarrage des appuis financiers aux projets de microentreprise portés par les jeunes à travers des subventions adossées à des crédits octroyés par la Banque agricole du Niger (BAGRI). 

    Pour rappel, le projet d’appui à la formation et à l’insertion professionnelle des jeunes filles et garçons des régions de Zinder et d’Agadez (A-FIP/NIG801) est financé par l’Union européenne, dans le cadre du Fonds fiduciaire d’urgence pour l’Afrique. Il est mis en œuvre par LuxDev, l’agence luxembourgeoise pour la Coopération au développement. Il a pour objectif d’améliorer l’employabilité des jeunes filles et garçons grâce à la formation professionnelle et au développement de la petite entreprise artisanale.

  • NIGER - Près de 6 000 jeunes qualifiés arrivent sur le marché de l’emploi dans les régions de Zinder et d’Agadez

    Publié le 23 Septembre 2019    Par Jean-Baptiste SADIKI & Manon LIENARD   FR

    Les deux dernières vagues de formation du projet « Appui à la formation et à l’insertion professionnelle des jeunes filles et garçons des régions d’Agadez et Zinder- AFIP/NIG801 »  sont clôturées. Lancées en décembre 2018 et en mars 2019, 201 actions de formation de trois et six mois ont permis à 3 987 nouveaux jeunes d’acquérir les compétences professionnelles leur ouvrant ainsi l’accès au marché de l’emploi de leurs régions.

    Ceci porte à 5 982 le nombre total des jeunes formés depuis le démarrage du projet, soit 99,7 % de la cible de 6 000 jeunes visés initialement. Parmi eux, 2 490 filles, soit 41,6 % des effectifs totaux, ont accédé aux formations et les ont achevées, dépassant ainsi la cible initiale de  35 % de filles à former.

    NIG801_News_fin_formations_-_photo_11.jpgAtelier de menuiserie 

    Lancé en novembre 2017 pour une durée de trois ans, le projet AFIP/NIG801 est exécuté par LuxDev avec un financement du Fonds fiduciaire d’urgence pour l’Afrique de l’Union européenne d’un montant de 6,9 millions EUR. Le projet s’inscrit dans la stratégie de développement de l’EFPT (Enseignement et formation professionnels et techniques) du MEPT (Ministère des Enseignements professionnels et techniques) et a pour objectif de contribuer au développement socio-économique des deux régions d’Agadez et de Zinder par le biais de la formation, du renforcement de l’employabilité et de l’insertion professionnelle des jeunes filles et garçons. Le développement des compétences professionnelles des jeunes et la création des possibilités d’emploi constituent donc les axes stratégiques de l’intervention.

    Les possibilités de s’insérer dans le tissu économique local en tant qu’employé, autoentrepreneur ou au sein d’un groupement d’intérêt économique sont en effet un élément clé du projet. Ces possibilités d’insertion ont motivé les jeunes à terminer leurs cycles de formation, comme le démontre le taux d’achèvement de 99,2 %.

    La moitié des jeunes sont insérés directement en tant que salarié auprès des maîtres artisans chez qui ils ont réalisé leur stage. Le suivi de l’effectivité de leur insertion est assuré par les Chambres régionales d’agriculture pour les jeunes insérés dans des structures relevant du secteur agro-sylvo-pastoral et la Chambre des métiers d’artisanat du Niger pour celles des secteurs artisanal et industriel. 

    Le volet d’insertion via l’accompagnement à la création d’entreprises à travers l’accès au crédit a été lancé par le projet début 2019 en établissant des mécanismes de collaboration  avec la Banque agricole du Niger et des opérateurs privés de suivi. Ceci permettra aux jeunes des différentes cohortes n’étant pas déjà employés de créer leur propre entreprise individuelle ou collective.

    NIG801_News_fin_formations_-_photo_2.jpgFormation en installation et maintenance de panneaux photovoltaïques

    Une mission d’échanges avec les acteurs socio-économiques des 70 communes que comptent les régions de Zinder et d’Agadez avait préalablement permis d’identifier les filières à fort besoin de main d’œuvre pour développer des programmes de formation pertinents. 19 filières différentes ont ainsi été proposées aux jeunes, en fonction de leurs intérêts et aptitudes. Il s’agissait plus précisément de : 

    • 4 filières du domaine agro-sylvo-pastoral (embouche, maraichage, transformation des produits agroalimentaires, transformation et conservation des produits laitiers) ;
    • 7 filières du domaine de l’artisanat (coiffure, couture, Informatique / infographie, menuiserie bois, menuiserie métallique/ aluminium, tricotage et vannerie ;
    • 8 filières du domaine « industriel et services » (chauffeur/dépanneur, électricité bâtiment, électricité auto, énergie solaire, mécanique moto-motopompe, plomberie,restauration et vulcanisation). 

    Cette diversification de l’offre de formation a revalorisé l’image de la formation professionnelle aux yeux des autorités, des employeurs, des parents, et en premier lieu, des jeunes.

    Credit_Lux-Dev_Zouloukalleyni_Dourfaye_Zinder_Augmentation_dune_Offre_Qualitative_de_Formation_Professionnelle_en_vue_dAmeliorer_lEmployabilite_et_lInsertion_des_Jeunes_et_des_Femmes_IMG_9336_copy.jpgFormation en infographie et graphisme

  • NIGER - Succès et défis de l’insertion professionnelle pour la jeunesse rurale des régions d’Agadez et de Zinder

    Publié le 10 Juillet 2019    Par Manon LIENARD   FR

    NIG801_2.jpg

    Photo 1. Jeunes en formation sur l'installation et l'entretien de panneaux photovoltaïques à Zinder © Zouloukalleyni Dourfaye

    LuxDev a réuni les principaux partenaires d’exécution du NIG/801 à l’occasion d’un atelier de restitution/capitalisation sur les principaux résultats de l’évaluation à mi-parcours et de l’enquête portant sur les conditions d’insertion des jeunes formés de la première cohorte. Il s’agissait, plus particulièrement, de faire un point sur l’état d’avancement et sur l’atteinte des résultats du programme, mais également de réfléchir à des solutions réalistes pour répondre aux lacunes révélées par les deux rapports.

    PHOTO-2019-06-25-17-21-51.jpgPhoto 2. Atelier de restitution et de capitalisation organisé à Agadez le mardi 25 juin 2019, en présence des représentants du Fonds d’appui à la formation professionnelle et à l’apprentissage, du ministère des Enseignements professionnels et techniques, des Chambres régionales d’agricultures (CRA) de la Chambre des métiers de l'artisanat du Niger, des conseils régionaux et les ONG et BAGRI, partenaires de l’accompagnement de l’insertion des jeunes porteurs des projets de microentreprises. © LuxDev

    Financé par la contribution de l’Union européenne à travers le Fonds fiduciaire d’urgence pour l’Afrique et mis en œuvre par LuxDev, le projet AFIP NIG/801 - Appuyer la formation et l’insertion professionnelle des jeunes filles et garçons des régions d’Agadez et de Zinder - permet aux jeunes sans formation et sans activité d’acquérir un savoir-faire générateur de revenus et de s’insérer professionnellement dans le tissu économique local en tant qu’employé, autoentrepreneur ou au sein d’un groupement d’intérêt économique.

    Les bénéficiaires cibles sont en priorité les jeunes filles et garçons des deux régions concernées, âgés de 15 à 30 ans, ruraux et déscolarisés ou faiblement scolarisés.

    L’enquête révèle que sur les 1 877 jeunes formés en 2018 et qui ont participé à l’enquête, 1 378 jeunes sont insérés soit 73 % des jeunes formés interrogés, dont 40,8 % de femmes.

    untitled-5c-20i_38710285-3.png

    Ces résultats, qui concernent uniquement la première cohorte de jeunes formés par le NIG/801 et au type d’insertion de travailleurs pour un tiers, dépassent les objectifs fixés par le projetà 60% mais laissent des défis à relever :

    • le revenu des jeunes engagés par les maîtres artisans reste modeste et irrégulier ;
    • l’intégration des femmes est réalisée davantage sur les filières traditionnellement associées à l’économie familiale. De plus, certaines d’entre elles abandonnent leurs activités lorsqu’elles se marient.

    PHOTO-2019-06-25-17-21-53.jpgPhoto 3. Aminatou, jeune femme d’Agadez formée en coiffure par le programme NIG801, actuellement en activité, témoigne de son expérience aux participants de l’atelier © LuxDev

    Le volet d’insertion via l’accompagnement à la création d’entreprises à travers l’accès au crédit a été lancé par le projet en début 2019 en définissant des collaborations avec les CRA, la Banque agricole du Niger (BAGRI) et des opérateurs privés de suivi. Ceci permettra aux jeunes des différentes cohortes n’étant pas déjà employés de créer leur propre entreprise individuelle ou collective. Les estimations prévoient de pouvoir appuyer jusqu’à 2 900 jeunes.

    Au cours de l’atelier de capitalisation, les représentants des partenaires nationaux du NIG/801 ont alors eu l’occasion de réfléchir ensemble aux facteurs culturels, économiques et organisationnels à l’origine de ces difficultés avant de proposer des mesures correctives à intégrer au pilotage du projet. Cet exercice de réflexion participatif constitue la première étape d’un travail de capitalisation des leçons apprises de l’expérience du NIG/801. 

    La formation et l’insertion de la jeunesse nigérienne, particulièrement pour les femmes et les jeunes déscolarisés, constituent un défi majeur pour le pays. Les projets et programmes organisant des formations de courte durée mises en œuvre par des opérateurs publics-privés dans des filières porteuses pré-identifiées, ont vocation à se multiplier.

    Au-delà du pilotage du programme NIG/801, les échanges qui ont eu lieu lors de cet atelier inter-régional pourront alors également orienter la formulation de nouvelles activités portées par les partenaires nationaux et par les agences de coopération dans ce secteur. 

  • NIGER : L’insertion professionnelle des jeunes au Sahel, la Nouvelle Frontière d’une région fragile

    Publié le 2 Mai 2019    Par Manon LIENARD   FR

    En réponse à l’urgence sociale et sécuritaire au Niger, le Fonds fiduciaire d’urgence pour l’Afrique de l’Union européenne finance l’insertion de jeunes ruraux déscolarisés via des formations qualifiantes, pratiques et de courte durée. Mis en œuvre par l’Agence luxembourgeoise pour la Coopération au développement (LuxDev), le « Projet d’appui à la formation et à l’insertion professionnelle des jeunes filles et garçons des régions de Zinder et d’Agadez » (A-FIP/NIG801) permet aux jeunes sans formation et sans activité d’acquérir un savoir-faire générateur de revenus et de s’insérer professionnellement dans le tissu économique local en tant qu’employé, auto-entrepreneur ou au sein d’un groupement économique.

    NIG_025_news_mai_2019_Facebook_.jpgJeunes apprenant le code de la route dans le cadre de leur formation de chauffeur-mécanicien à Zinder © LuxDev

    L’approche choisie permet d’intégrer comme acteurs du développement durable, les micro et petites entreprises du secteur informel rural et urbain qui constituent la très grande partie du tissu économique du pays, emploient la très grande majorité des jeunes et les professionnalisent essentiellement en situation de travail.

    Au moyen d’une Convention de Délégation de Fonds signée entre le Fonds d’appui à la formation professionnelle et à l’apprentissage (FAFPA) et le Projet, les antennes FAFPA de Zinder et d’Agadez ont en effet lancé des appels à propositions ouverts aux centres de formation publics et privés ainsi qu’aux ateliers d’apprentissage. Dans le cadre de ces appels, les opérateurs de formation concernés s’engagent à insérer directement au moins 50 % des jeunes formés et à accompagner les jeunes restants dans l’élaboration de plans d’affaires pour l’auto-emploi.

    NIG801_-_News_photo_2_news_mai_2019copy_2.jpgHaouaou OUSSEINI et Maimouna ELH SOUMAILA, à gauche sur la photo, ont été engagées par la coopérative de transformation de produits agricoles GIE INCHA ALLAH au terme de leur formation, © LuxDev

    Parmi les 1995 jeunes qui ont été formés en 2018, près des trois quarts, soit 1378 jeunes sont aujourd’hui insérés à travers un emploi salarié ou une activité d’auto-entrepreneur, dans les métiers de l’agro-pastoralisme, du service (coiffure, chauffeur), de l’artisanat ou encore de la mécanique.

    Contrairement aux actions de formation réalisées au titre de la planification 2017-2018 qui étaient toutes de trois mois, la planification 2019 comprend 173 actions de formation de trois mois et 28 actions de formation de six mois, davantage adaptées aux spécificités de certaines filières porteuses retenues sur la base d’échanges avec les acteurs socio-économiques concernés. D’ici la fin de l’année 2019, 4020 nouveaux jeunes auront bénéficié d’une formation professionnalisante, au moins 50 % d’entre eux seront accompagnés pour une insertion à travers un emploi salarié et les autres seront soutenus dans l’élaboration d’un plan d’affaires et d’une demande de financement afin d’obtenir un crédit pour la création d’une micro-entreprise individuelle ou collective. 

    NIG801_-_News_photo_3_news_mai_2019copy.jpgFormation en électricité au CFM de Matameye. Deux jeunes femmes ont choisi cette filière parmi les 15 apprenants du groupe, © LuxDev

    En termes de participation des jeunes filles, le projet est parvenu en 2018 à dépasser la cible initialement fixée, en formant et 771 filles, soit 38,6 % des participants (contre 35 % prévus). Les efforts d’intégration des filles se poursuivent en 2019 et portent notamment sur leur participation dans des filières traditionnellement « réservées » aux hommes, comme la mécanique ou l’électricité. 

    Au-delà de ces résultats immédiats et de l’intégration professionnelle et sociale des jeunes qui ont bénéficié du projet, la diversité et la qualité des offres de formation dans les régions d’Agadez et Zinder se sont améliorées au bénéfice des tous les jeunes de ces deux régions. L’identification des besoins en formation dans une douzaine de filières, la cartographie des entreprises artisanales et des centres de formation et le rehaussement du plateau technique des entreprises artisanales et des centres de formation ont en effet élargi l’éventail des métiers et des possibilités de formations pertinentes.

    La diversification de l’offre de formation dans une logique de chaines de valeurs et le développement de mécanismes de pilotage du système par la demande ont par ailleurs revalorisé l’image de la formation professionnelle aux yeux des autorités, des employeurs, des parents, et en premier lieu, des jeunes.

  • Niger - Formation de 1 995 jeunes déscolarisés et non scolarisés

    Publié le 5 Juillet 2018    Par Jean-Baptiste SADIKI, CTP NIG/801   FR

    Le « projet d’appui à la formation et à l’insertion professionnelle des jeunes filles et garçons des régions de Zinder et d’Agadez en vue de contribuer au développement économique de ces deux régions » (A-FIP/NIG801) est exécuté par LuxDev avec un financement du Fonds fiduciaire d’urgence pour l’Afrique de l’Union européenne d’un montant de 6,9 millions EUR. L’objectif du projet est de contribuer au développement socio-économique des deux régions d’Agadez et Zinder par le biais de la formation, du renforcement de l’employabilité et de l’insertion professionnelle des jeunes filles et garçons. Les bénéficiaires cibles sont en priorité les jeunes des régions d’Agadez et Zinder de 15 à 30 ans, ruraux et déscolarises ou faiblement scolarisés.

    Sur la base d’un accord de partenariat opérationnel signé avec le Fonds d’appui à la formation professionnelle et à l’apprentissage (FAFPA), organisme sous-tutelle du ministère des Enseignements professionnels et techniques (MEPT), une première vague de formations accompagnée par le projet NIG/801 a pris fin début juin 2018. Elle a permis à 1 995 jeunes nigériens (860 à Agadez et 1 135 à Zinder) d’acquérir des compétences techniques de base dans diverses filières pour une insertion rapide dans la vie active. Parmi les 1 995 jeunes formés, il est important de souligner la présence significative de jeunes filles (771), représentant 38,6 % de l’effectif total. Les parcours de formation initiale professionnalisante (FIP) suivis par les jeunes étaient caractérisés par un cycle de deux mois de formation technique auprès d’un opérateur de formation (public ou privé) et un mois de stage auprès d’un atelier d’un maître d’apprentissage. Les filières de formation ciblées étaient le maraîchage, la laiterie-fromagerie, la transformation des produits agro-sylvo-pastoraux, l’embouche, la coiffure, l’énergie solaire, la vannerie et la mécanique motopompe. 

    Afin d’assurer aux jeunes un apprentissage de qualité et d’améliorer les conditions de travail, les opérateurs de formation ainsi que les ateliers ayant accueilli les apprenants en stage ont été appuyés par le FAFPA en équipement, outillage et matière d’œuvre. Le processus d’accompagnement à l’insertion de plus de la moitié des jeunes formés comme employés salariés dans les différentes structures d’accueil est en cours. La partie restante des jeunes formés sera insérée dans le tissu économique local par le biais de l’auto emploi, notamment à travers un accompagnement pour la création de microentreprises collectives ou individuelles. 

    D’autres vagues de formation sont prévues d’ici la fin du projet NIG/801, programmée pour novembre 2019, et permettront à d’autres 4 080 jeunes des régions d’Agadez et de Zinder d’acquérir des compétences techniques pour s’insérer dans des métiers porteurs de l’économie locale. 

    Formation en transformation de produits agro-alimentaires, commune de Magaria (Zinder)  /  © M. Lamine Sani

    Formation en énergie solaire, ville de Zinder​  / © M. Lamine Sani

    Formation en mécanique moto-motopompe (atelier de stage), commune de Bandé (Zinder) / © M. Lamine Sani

    Formation en transformation de produits agroalimentaires, commune de Bandé (Zinder) / © M. Lamine Sani

    Formation en maraîchage, commune de Dogo (Zinder) / © M. Lamine Sani

    Formation en vannerie, ville d’Agadez 

    Formation en maraîchage (séance de repiquage de l’oignon), Agadez 

    Formation en coiffure, ville d’Agadez 

    Formation en énergie solaire (introduction à l’électricité), Agadez 

  • Niger - Visite du ministre des Affaires étrangères et européennes du Luxembourg aux actions de formation des jeunes à Agadez

    Publié le 15 Février 2018    Par Eusebio MORA   FR

    Dans le cadre de sa visite au Niger du 6 au 8 février 2018, le ministre des Affaires étrangères et européennes, monsieur Jean Asselborn, s’est rendu à Agadez pour visiter, entre autres, les actions de formation professionnelle des jeunes mises en œuvre par LuxDev avec le financement du Fonds fiduciaire d’urgence pour la lutte contre les causes profondes de la migration.

    L’objectif du projet est de contribuer au développement socio-économique des deux régions par le biais de la formation, de l’amélioration de l’employabilité et de l’insertion professionnelle dans le tissu économique local de jeunes filles et garçons, âgés de 15 à 30 ans, ruraux et déscolarisés ou faiblement scolarisés.

    Le projet estime à 6 000 le nombre de jeunes qui bénéficieront des activités de formation et insertion professionnelles d’ici 2019 dont 1 920 sont déjà en formation dans une première vague avec un total de 96 actions de formation (53 à Zinder et 43 à Agadez)

    Les actions de formation sont mises en œuvre par le Fonds d’appui à la formation professionnelle et à l’apprentissage (FAFPA). Les sessions de formation sont de courte durée en alternance de trois mois, dont deux mois auprès de l’opérateur de formation et un mois de stage auprès d’un maître d’apprentissage/atelier.

    Lors des rencontres, les autorités d’Agadez se sont montrées reconnaissantes de l’appui de la Coopération luxembourgeoise, non seulement dans le domaine de la formation professionnelle, mais aussi dans le domaine de l’eau et de l’assainissement : 31 forages ont été réalisés dans neuf communes de la région.

    Avant de partir vers Niamey, le Ministre a visité le village artisanal d’Agadez mis en place lui aussi avec l’appui du Luxembourg.